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- Publié le 22 juillet 2011
- Écrit par Thierry SUPPLIE
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Il s'agit dans les deux cas de répondre à la demande expresse du patient qui réclame le confort (tenue, efficacité, esthétique). Le praticien, quant à lui, se doit de ne nuire ni aux organes (os, muqueuses, muscles...) ni aux fonctions de l'appareil manducateur.
Cette situation clinique peut intéresser un ou les deux maxillaires. Dans le premier cas, la prise en compte du maxillaire antagoniste est essentielle.
Prothèse provisoire et édentation totale
Les multiples indications d'extraction conduisent souvent le patient devant le passage progressif ou brutal et difficile du stade de denté partiel (parfois même complet) au stade d'édenté total (fig. 1 et 2).
La prothèse d'usage doit s'inscrire et s'intégrer dans un système biologique (appareil manducateur) le plus stable possible. Or, les patients condamnés à l'édentation totale sont souvent porteurs de pathologies acquises, induites par l'usage de prothèses ou par un édentement partiel qui est insuffisamment ou non compensé.
Plusieurs techniques ont été proposées. Celles-ci tentent toutes de favo- riser ce passage en prenant en compte, plus ou moins bien, les conditions biologiques, psychologiques et sociales. Le praticien se trouve devant l'alternative suivante :
- soit il contrôle parfaitement tous les paramètres fonctionnels et anato- miques stabilisés. Il peut alors envisager d'emblée la prothèse d'usage (fig. 3 et 4) ou appliquer par exemple la technique de la prothèse immédiate ;
- soit il doit modifier, rétablir ou préparer pour stabiliser ou fixer ces mêmes paramètres ; il doit alors passer par une prothèse de transition (d'adaptation, de réhabilitation...).
fig. 1 et 2- Le traitement du maxillaire réclame une préparation du patient avant la mise en place de la prothèse d'usage.
























