Fil de navigation

Deuxième cas clinique (fig. 25 à 32) : Mme C. Prothèse de réhabilitation fonctionnelle.

fig25

fig. 25 - Le profil de la patiente montre une légère proéminence mentonnière. La disparition du modelé des lèvres signe une diminution de la dimension verticale d'occlusion

fig26

fig. 26 - La sustentation insuffisante de la base
mandibulaire associée aux surfaces occlusales
abrasées des dents prothétiques en résine
n'ont pu maintenir efficacement
le rapport intermaxillaire.

fig27

fig. 27 - Dans l'objectif d'une réhabilitation
fonctionnelle, la sustentation de la base
mandibulaire est augmentée par un apport
de résine autopolymérisable au fauteuil (résine blanche).

fig28

fig. 28 - Un rebasage extemporané au fauteuil
est effectué avec du Soft Oryl (Sodimadent)
pour assurer une sustentation efficace de la base

fig29

fig. 29 - Le traitement est alors poursuivi par le rétablissement de la dimension verticale d'occlusion. Elle est obtenue par ajouts successifs de résine autopolymérisante sur la surface occlusale des dents artificielles mandibulaires. Cette augmentation progressive respecte à chaque étape l'espace libre d'inocclusion du rapport intermaxillaire.

fig30le profil de la patiente montre le rapport intermaxillaire obtenu et retenu pour la construction de la prothèse d'usagefig31

fig 30 a 32 le profil de la patiente montre le rapport intermaxillaire obtenu et retenu pour la construction de la prothèse d'usage.

  1. une rééducation neuromusculaire et articulaire ;
  2. la fonction de mastication par la création de parafonctions stables et efficaces (fourchette d'adaptation à un outil qui se substitue aux organes disparus) ;
  3. le recouvrement de la surface d'appui, c'est à dire établir une adéquation entre surface d'appui maximale (en quantité et qualité) et fonction des organes paraprothétiques. Une sustentation adaptée assure le maintien de l'intégrité ostéomuqueuse de la surface d'appui, mais aussi une rétention et une stabilité des bases au service de l'efficacité des prothèses d'usage ;
  4. le futur volume prothétique et le confort s'y rattachant, préparant ainsi psychologiquement le patient à son édentement. L'édentation totale du maxillaire est beaucoup plus fréquente que celle de la mandibule et le pouvoir émotionnel des dents antéro-supérieures est le plus important ;
  5. l'aspect esthétique du patient. Elle l'autorise à tester son futur aspect au­près de son entourage.